L’espèce humaine est responsable de changements géologiques, biologiques et sociétaux qui transforment la planète. Quelles mesures pour observer ces changements ? Quels actions pour mieux les contrôler?
La primauté du facteur C et de ses cinq acceptions (conscience, cognition, connaissance,
culture et civilisation) dans l’amorçage synchronique des changements géologiques,
biologiques et sociétaux d’origine anthropique justifie ici la référence initiale à la
responsabilité de l’espèce humaine. Celle-ci se légitime elle-même dans son action sur la
planète et le vivant, par un blanc-seing culturel issu des religions monothéistes qui lui
enjoignent de prospérer sans limite, primus inter pares et non pas unus inter pares qui
resterait, en termes de bioéthique globale, sa juste place. De quel droit supposé immanent
s’arroge-t-elle le droit de provoquer la 6ème extinction.
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